Caleb Smith

Salut tout le monde !

Moi, c’est Caleb Smith et je viens d’Azilda. Quand j’étais à l’École Secondaire Macdonald-Cartier à Sudbury, j’ai eu cette idée géniale de poursuivre mes études en français à l’Université Laurentienne. C’est comme ça que je me suis retrouvé à étudier les Sciences infirmières, et franchement, je ne peux pas être plus heureux de ma décision !

Je suis dans le processus de décrocher mon baccalauréat ès Sciences infirmières : c’est prévu en 2025 ! Je suis en troisième année et je suis bien décidé à rendre cette année mémorable. Depuis mon arrivée, j’ai mis mon nez dans plein de projets passionnants. Que ce soit l’Association des étudiantes et étudiants en Sciences infirmières (AÉÉSI), être assistant de recherche avec des professeurs de l’École des Sciences infirmières, donner un coup de main dans certains de mes cours ou encore être ambassadeur du CNFS volet Université Laurentienne, c’est comme un coffre rempli d’opportunités !

Au secondaire, je n’avais jamais imaginé me lancer dans les Sciences infirmières, étant donné que ma passion initiale penchait plutôt du côté des Sciences générales. Cependant, cet intérêt a évolué vers les sciences de santé, et c’est vers ma 12e année au secondaire que j’ai pu goûter aux Sciences infirmières, et c’est là que j’ai réalisé que je voulais travailler dans le secteur de santé publique.

Ce qui m’a vraiment convaincu, c’est que les Sciences infirmières offrent bien plus qu’une approche scientifique. Elles apportent une dimension humaine, une empathie, et une approche holistique envers les patients. Cela correspond parfaitement à mon désir d’aider les personnes, en particulier celles qui ont besoin de soutien en raison de problèmes de santé ou d’autres difficultés.

Ce qui m’a rassuré dans mon choix de me lancer en Sciences infirmières, c’est la diversité des options après le programme. Bien sûr, je peux travailler comme infirmier dans divers domaines tels que le département d’urgence, la chirurgie, la santé publique, mais ce programme ouvre également la voie à d’autres professions. Je me souviens qu’en dernière année du secondaire, choisir une carrière semblait être une montagne russe émotionnelle. Toutefois, les Sciences infirmières m’a toujours gardé des portes ouvertes au cas où je voulais explorer d’autres horizons.

J’adore carrément l’idée et l’opportunité de collaborer avec mes professeurs pour élargir mes horizons, surtout quand ça touche à la recherche. C’est l’un des avantages des classes en Sciences infirmières à l’Université Laurentienne. Imaginez ça : dès ma première année, j’ai eu la chance de me retrouver dans le monde réel des soins infirmiers grâce à des stages. Oui, vous avez bien lu : des stages dès la première année ! Et ce n’est que le début, avec d’autant plus d’heures et d’amusement pratiques à chaque année grâce aux différentes unités du programme.

Je dois absolument mentionner au passage ma passion pour l’Association des étudiantes et étudiants en Sciences infirmières (AÉÉSI), qui se compose d’étudiants et étudiantes qui ont la mission de soutenir les étudiants, la communauté et le programme des Sciences infirmières. C’est cette raison qui m’a vraiment poussé à me sentir à l’aise de m’impliquer dans l’organisation d’activités. En plus, ça m’a ouvert des portes grâce au networking lors de conférences extraordinaires comme celle nationale des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada. C’est là que le fun et l’apprentissage se rencontrent !

Au cœur du programme des Sciences infirmières, il y a la mission de desservir les francophones en situation minoritaire. En effet, j’aimerais sensibiliser les étudiant.es en Sciences infirmières et la communauté du nord de l’Ontario du manque de services de santé offerts en français dans la province, particulièrement dans le nord de l’Ontario, qui présente déjà des obstacles en raison de son étendu géographique. Je souhaite également souligner l’importance de l’offre active dans le programme des Sciences infirmières ainsi que dans le programme passerelle officiellement nommé Baccalauréat ès Sciences infirmières pour infirmiers et infirmières auxiliaires autorisés. La promotion de mon programme est également un de mes intérêts, notamment en ce qui concerne les écoles secondaires francophones du Nord de l’Ontario et la population masculine, qui constitue une minorité en Sciences infirmières.

Accroche-toi bien, l’aventure des Sciences infirmières est intense, mais chaque année apporte une dimension plus enrichissante et captivante. Ne vous laissez pas démotiver dès la première année ; la deuxième année s’avère bien meilleure, même si elle est plus exigeante. N’hésitez pas à exploiter les nombreuses ressources mises à votre disposition, notamment le Programme Partenariat Interniveau (PPIN), le Programme de Bien-être par les Pairs, le Programme SOS, et bien d’autres encore ! Si vous avez des questions sur le programme, je suis là pour vous aider.

Vous êtes intéressé par le programme Sciences infirmières ?

Caleb est là pour répondre à vos questions !

Caleb Smith
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